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On l'attendait depuis longtemps ... mais surtout on l'attendait au tournant, ce nouvel album (triple) de Dream Theater ; certains me diront qu'avec un tel groupe, un tel niveau de composition, une telle carrière (piou ! rien que de me rappeler le plaisir d'écoute des premiers albums des messieurs, j'ai des rides qui apparaissent ! lol !), on est souvent difficile ... d'autres, et je fais partie de ceux-là, admettront qu'avec les dernières productions du groupe, on ne savait à quoi s'en tenir : entre la démonstration technique ennuyeuse pour équilibrer des compositions un peu fades, ou des albums carrément pas au niveau justement d'un propos que Dream Theater veut au-dessus de sa simple technicité, vous me direz, tout ceci est bien normal ... Eh bien, soyez rassuré pour les uns, comme pour les autres !
Car si le triple album ne se justifiait pas (le CD3 est inutile, de mon point de vue), la nouvelle galette des américains est une merveille de compositions longues, efficaces, qui puisent dans le progressif des ambiances comme dans l'effervescence des rythmiques emballées, le secret d'un succès assuré : d'une ouverture tragi-symphonique à la Bande originale de Film (To Tame a land, l'histoire de Dune, tout simplement menée de main de maître ; et il faut bien reconnaître que la barre était haute, après l'excellente interprétation de Bruce Dickinson et sa bande il y a plus de 20 ans (album Piece of Mind si ma mémoire est bonne et ce devait être en 1983 ou 84) ... Dream Theater éclate tout sur son passage : ambiances death-metal, au sein desquelles Mike Portnoy s'en donne à coeur joie ; le travail progressif, tout en profondeur, permet de développer des compositions d'un niveau sensoriel énorme, sans parler des rythmes syncopés et autres breaks en tous genres, qui nous ramènent les deux pieds sur terre, au cas où on aurait cru sortir de ce cauchemar de grande qualité indemnes ; James LaBrie parvient à lier le tout dans des tonalités extrèmement différentes, où l'on croise, pour les connaisseurs, l'esprit Metropolis Part II, avec cette agressivité mêlée de musicalité, le tout dans un état d'esprit très noir ; Awake, bien entendu, son efficience, sa structure modèle, puissante, sans fioritures, la légèreté presque folk d'un Falling into Infinity et, c'est presque dommageable, le rock conceptuel de Jordan Ruddess, somme toute un rien lassant, en démonstrations de claviers ...
Il reste que cet album, en 2 CDs à cause de la longueur des morceaux, devrait cartonner, tout simplement, sur scène ! Quel plaisir de voir un tel groupe redresser l'échine, faire ce qu'il sait faire sans vouloir prouver quoi que ce soit, à moins, et je ne l'espère pas, qu'il s'agisse d'un dépassement de dernier souffle pour ces très grands musiciens, après plus de 20 ans de carrière ... A suivre, donc, mais avec ce Black Clouds and Silver Linings dans les oreilles, c'est sûr, la rentrée peut s'emballer, on a tous largement de quoi suivre la cavalcade ! Yeah !
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We waited for it for a long time but especially we waited for it in the bend, this new album (triple) of Dream Theater ; some people will say that with such a group, such a level of composition, such a career (pfff ! Only to to remind me the pleasure of listening of the first albums of the sirs, I have wrinkles which appear ! lol !), we are often requiring, the others, and I am a part of those, will admit that with the last productions of the group, we did not know in what believe : enter the boring technical demonstration to balance a little bit flat compositions, or albums downright not at the level exactly of a comment which Dream Theater wants over its simple technicality, you will say to me, all this is very normal ... Well, everybody be reassured !
Because if the triple album did not justify itself (the CD3 is useless, of my point of view), the new pancake of the Americans is a marvel of longus, effective compositions, which draw from the progressive of the atmospheres as from the excitement of rhythmic packed, the secret of an assured success : from a tragi-symphonic overture to the Soundtrack of Film (To Tame a land, the story of Dune, simply led in a masterly creation ; and it is necessary to recognize that the helm was high, after the Bruce Dickinson's excellent performance and his band more than 20 years ago (album Piece of Mind if my memory is good and it was certainly in 1983 or 84) ... Dream Theater bursts everything on its passage: atmospheres death-metal, within which Mike Portnoy gives himself to heart enjoyment ; the progressive, quite in-depth work, allows to develop compositions of an enormous sensory level, without speaking about syncopated rhythms and about the other breaks in any kinds, which return us two feet on the ground, in case we would have believed to go out of this high-quality nightmare unhurt ; James LaBrie succeeds in connecting the whole in awesome different tones, where we cross, for those who know, the spirit Metropolis Part II, with this aggressiveness involved by musicality, the whole in a very black state of mind ; Awake, naturally, its efficiency, its structure models, powerful, plain, the almost folk lightness of Falling into Infinity and, it is almost harmful, the abstract rock of Jordan Ruddess, on the whole a boring mere nothing, in demonstrations of keyboards ...
It remains that this album, in 2 CDs because of the length of the pieces, should score, simply, on stage ! Which pleasure to see such a group raising the spinal column, making what he knows how to make without wanting to prove whatever it is, in less, and I do not hope for it, whatever it is about an overtaking of last breath for these very big musicians, after more than 20 years of career ... To follow, thus, but with this Black Clouds and Silver Linings in ears, it is sure, the comeback can be carried away, we have all widely of that to follow the run ! Yeah !
Huuuuuummmm ! Je vous vois arriver d'ici, tout exités, par l'odeur alléchée ... et c'est NON ! NON et on ne discute pas ! Bon ... d'accord, allez, je fais un effort ... c'est une petite autrichienne, mais ... c'est pas ma faute, c'est OliveR ! Non content d'être le parrain de la seconde femme la plus importante de ma vie (non, je n'ai pas de harem, je parle de ma petite Lauryn !), le monsieur sévit, au moins autant que moi si ce n'est plus, en matière de découvreur de potentialités sensorielles ...
... et puis NON, n'insistez pas ! Einh ? Quoi ? Plein de conseils d'écoute pour moi, parce que vous êtes super top dans cette communauté (va falloir vous creuser le cerveau ! mdr !) ? A bien y réfléchir ... si on estime qu'il serait éventuellement possible d'en discuter ensemble ... allez CA VA !
Je vous lâche le morceau, je vous la crache ma Valda : Soap and Skin, c'est le nom du "groupe toute seule ou presque" créé par la demoiselle Anja, qui nous livre un sublissime Lovetune for Vacuum ... hanté, car il n'y a plus d'autre mot, de la présence immense, caractéristique, étonnante, sulfureuse et presque maladive (du cerveau ?) de sa compositrice en chef ...
... et puis, TIENS ! C'est comme ça ... je vous le livre avec "no comment", avec ce Fall foliage : à vous de vos lâcher (et vous allez le faire, parce qu'Anja et son Soap & skin, elle déchiiiiireeee !) Bouuuhhh j'en ai le frisson ! Merci mon vieux frère d'armes sonorifiques (ça existe ça ??) ...
Pour les récalcitrants (qui e le seront pas longtemps, croyez-moi), le délire un rien post-indus de la demoiselle derait vous convertir à sa cause : http://www.soapandskin.com
A vos comments !!
Piouuu ! les Zamis, c'est chaud ! Les programmations à venir sont gavées de bonnes soirées en prévision ... et puisque je l'ai promis à l'ami Franck, soulignons le passage par nos contrées marseillaises (Espace Julien le 28/11/2009 à 20h) de Shakaponk (incroyable !) ... le groupe aux allures espiègles de Gorillaz version punk-rock, autant dire les héritiers direct d'Infectious Grooves ... par deux ou trois extraits de leur excellent album, au titre très provocateur : Bad porn movie Trax !
Et comme si je l'avais deviné lors de ma playlist de septembre, en guise d'avant-goût, voici qu'Emilie Simon (NDLR : faut-il présenter cette multi-instrumentiste française de haute volée, notamment auteur de grands albums (dont le sublime Vegetal) et de la BOF du film La Marche de l'Empereur) viendra nous saluer (même llieu, 20h30) le 2 décembre prochain. Dans le désordre également, Wax Tailor (que j'ai râté aux Docks des Suds lors de la Fiesta) l'électro-touche-à-tout hyper doué sera là quant à lui le 24/11, Pep's (et Björn Berge) le 21/11 ... Que du plaisir donc !
J'ajoute qu'à bien regarder de près la prog de Marsatac, le festival m'a semblé attirant cette année encore (aux Docks des Suds et non plus au J4) avec notamment Buncello (nous en parlions il y a quelques jours) et Nitin Sawhney pour mes préférés le 25/09 prochain, Archive et Art Brut parmi bien d'autres le lendemain 26/09 ... Ben c'est du bon, du lourd, de l'inédit même et je crois que si nous ne pourrons pas être partout, nous pouvons de nouveau signaler la festivale valeur de ces programmations (rejoignez le groupe Festival'heure : à l'heure des festivals) !!
Puisque je me suis (et vous ai) promis de briser les murs, les frontières ... effaçons, le temps de quelques rythmiques et de deux ou trois révélations de couette en creux d'oreille, la distance qui nous sépare du Québec ... le temps surtout de rendre hommage à une petite nana du nom de Ariane Moffatt, qui n'en est pas à son premier méfait et nous délivre ici un album en parfait Equillibre, entre pop, folk et variété, qui, dans la diversité, n'en est pas moins finement ciselé dans Tous les sens, à l'aune d'une plume reconnaissable, d'une voix tantôt sensuelle et douce, tantôt caustique, me rappelant ainsi Etyl et sa Tordue géniale ... !
Voilà qui est fait : grâce à son Réverbère intérieur, laissons l'histoire à son jeudi noir pour découvrir avec la belle demoiselle un Jeudi lumineux, comme cet album Tous les sens, aux couleurs intensément intimes ... je ne sais pas vous, mais moi, j'adhère ... euh j'adore !
Alors, puisque la rentrée devait se jouer en accords de surprises, je me devais un retour sur le millésime 2009 de notre cher Peter Doherty (si, si ! il n'y a pas de faute de frappe, le Pete des Babyshambles et des Libertines s'est métamorphosé en Peter, ou l'inverse !) ...
Le maître es guitares tonitruantes a décidé de frapper fort, en délivrant un Grace / Wastelands d'une qualité assez exceptionnelle : folk plus que rock, jazzy même, par petites touches, ce voyage à l'opposé total des contrées habituelles du monsieur nous permet de le (re)découvrir autrement : artwork fait maison pour son album, textes raffinés, sombres parfois, mais poétiques à chaque coin de rime ...
Je vous livre, pour avis, ce surprenant Salome, qui m'a personnellement emporté bien loin du clavier derrière lequel je vous pianote ce commentaire, et dans la foulée un génial (le mot est faible) Palace of bone, structurellement bien ficelé ; tous deux sont représentatifs de la diversité, de la richesse et de l'extrême originalité de Peter Doherty, moins par rapport au monde du folk-rock, au sein duquel il se fait une petite place certes, mais une place tout de même, qu'en comparaison de ce que le sulfureux Pete a su nous livrer depuis de nombreuses années maintenant ...
Tambouille de la rentrée, revoici mon chaudron magique, avec ses magnifiques bulles, qui éclatent et vous délivrent leur parfum musical en surface, mais aussi ses morceaux qui crament au fond, quelque liant et fort heureusement, la pincée, le zest, l'ingrédient rare et inconnu qui va pimenter le tout et transformer ce bouillon de culture en un culte du bouillant ! D'hier ou d'aujourd'hui, ces galettes vont vous nourrir votre homme, croyez-moi !
Dans l'odre et le désordre, donc, Collide déçoit un peu avec son Two headed Monster, lent, très lent, sans autres vagues que celles qui font onduler un rien les cheveux de la belle Karin. Après l'incursion vers le projet parallèle The secret meeting et son album Ultrashiver, on attendait mieux du duo de choc qui avait, avec Chasing the Ghost notamment, ravi les fans de la rencontre entre electro trip-hop et musique industrielle.
Les inconditionnels du côté techno lui préféreront Dawn of Ashes dont le In the Acts of Violence, au-delà de l'aspect techno, flirte avec la BO de film et croise au détour d'un phrasé ce son gutural digne d'un Das Ich ... les amateurs plus dark electro se contenteront d'un album de The Birthday Massacre, comme le sympathique et frais Violet ...
Plus accessible, Horehound est un très bel album, empli de tout un tas de choses, mais qui a pour fil conducteur une très grande capacité d'écriture de ses géniteurs The Dead Weather : rock, electro, dark, pop par endroits ... Allez, gageons que si on n'aime pas beaucoup les "The" par chez nous, en voici un qui tient carrément la route !
La petite perle que j'adore et qui me fait frissonner, faut-il la présenter, Regina Spektor, nous illumine dans la durée nos journées qui vont s'annoncer de plus en plus pluvieuses, avec un Far tout simplement magique :
Au trémolo de voix poppy, à la rock'n roll attitude, Regina vient ajouter, à grands renforts de sculptures vocales, cette sensibilité qui lui sied à râvir, ce "je ne sais quoi" (si, si ! je sais très bien !) qui m'emporte à chaque fois ... quelle beauté !
L'occasion de revisiter ses Songs, également ...
Je n'oublie jamais la pop-folk qui vous détend, et cette fois, j'ai lâché dans ma bassine une étoile étonnante et fillante d'ailleurs, du nom de Wilco, qui signe avec Wilco - The album, un très bon mélange de road songs, de mélodies folks, de pop un rien british ... de quoi vraiment faire le lien entre Coppacabana et votre fauteuil au boulot ... Pour les autres, il y a The Dirty Projectors, dont le Bitte Orca, complètement déphasé, étrange, pas du tout cosmique mais franchement interstellaire, un peu comme nous avons notre Camille nationale avec son fil ... finira de vous achever ! Assez génial, ce combo, comme son album d'ailleurs ...
Les amateurs de progressif attendront avec impatience le dernier opus de David Sylvian, intitulé Manafon et dont l'artwork est déjà un plaisir ... (quoi, vous aimez pas Bambi vous ? (mais non, le vrai, pas l'autre !)) ... Got Nuffin, petit EP rapide vient rassurer les fans de Spoon, qui, comme moi, avaient été un peu déçus du dernier Ga Ga Ga : le nouvel opus devrait fleurer bon le rock, la rythmique beat box ou les délires du même genre, comme seul Spoon sait en réaliser pour nous faire voler dans une atmosphère détendue, bien enlevée, pêchue et presque enfantine à la fois ... J'adore (que ceux qui veulent découvrir fassent un tour du côté de leur Kill the Moonlight, tout simplement génial !).
Et puisque l'heure est à l'attente, longue, terrible, de ces EPs qui vont nous faire délirer de leur pop délurée, nous serons sans doute pas mal à attendre la nouvelle Bomb in a birdcage d'A fine frenzy ... ! Toutes ces sorties, courant septembre, donc !
En attendant donc, et pour ceux qui les auraient râtés, courez vite mettre une oreille sur l'excellent Ladyluck de Maria Taylor (l'ex-Azure Ray, dont le premier opus avait râvi les foules - cela me fait penser qu'on n'a plus de nouvelles de sa comparse, Orenda Fink ?! si ?) ...
Pensez aussi à Katie Herzig (qui s'est faite connaître notamment sur des Bandes Originales de séries, telles que Grey's Anatomy - ou figurait, je vous le rappelle Kate Havnevik, entre autres trésors sensitifs) ... Son Apple Tree, frais et tendre, est à croquer ("Gypsy Girl" notamment ou "Forevermore"...) ... étonnant bout de nana !
Mon zest d'incontournable, c'est le Black Nasa du groupe du même nom (je sais, on dit éponyme, mais bon, si on n'a pas envie, einh ?) ! Un peu de stoner - rock, croisé avec ce que le garage - rock débridé d'un Fu Manchu peut donner ... The Atomic Bitchwax sont quant à eux l'un des ingrédients incontournables de ma rentrée, avec la découverte de leur album 3, dont j'avais zappé, bien malheureusement le contenu génialissime ! Arg ! Moi qui me demandait quand est-ce que de nouveaux barrés de la planète Queens of the Stone Age & cie allaient verser dans mes écoutilles "free sessions" ! Voilà qui est fait et bien fait ! Huuum !
Bon, coup de gueule oblige, le dernier Prince invite tout un chacun à dépenser fort inutilement tout un tas de tunes (que tout un chacun n'a d'ailleurs pas !) sur l'abonnement à son site internet, la Fleur de Lotus, celle avec laquelle certains se ... enfin, vous m'aurez compris ! Coup de gueule donc pour ... souligner la sortie du triple album de Prince et consorts, puisque le 1er des 3 disques et en fait l'album de Bria Valente, protégée du Monsieur, et le dernier, un bon exemple du MPLsound, ce son typique côte Ouest inventé par Prince dans les années 80's et 90's ... Il reste, au millieu, le LotusFlow3r, nouvel album véritable du King du groove funky ... Et il fut bien reconnaître que, si le premier CD est "pas mal" très love, très sexy, très sucré quoi, et le dernier profondément (n'y voyait aucune allusion) "dancing", parfaitement adapté aux soirées animées et agitées ... de boîte de nuit (ou club privé !? lol !) ... le LotusFlow3r est quant à lui ... une merveille ! Prince avait annoncé presque de manière enfantine avec son précédent "My guitar" (mal abouti comme l'ensemble de son précédent album d'ailleurs), son retour aux origines guitaristiques, complètement distingué de l'amour du monsieur pour les sons groove électro / techno / house / funky ... Et cette "fleur de lotus" est un bel exemple de ce retour aux origines psychédéliques d'un Jimi Hendrix ... à l'heure où tant d'autres grands noms comme lui quittent la scène internationale (le regretté Jackson, la "définitivement usée" Madonna ...) ... Bravo, Mister Prince pour cette "durabilité" qui dépasse la facilité pour révéler, en quelques titres, la pleine jouvence d'un talent à l'aube de son nouvel épanouissement ... Depuis The Rainbow Children, album "claque" qui a remis chacun à sa place en moins de temps qu'il ne faut pour le dire (et autoproduit !!), succédé et souligné par l'énorme Musicology (Piou !!! Le niveau !), Prince n'avait jamais atteint de nouveau ce niveau créatif, sonore, presque textuel, puisqu'il écrit ici une nouvelle page non tant de l'histoire de Prince que de celle de la rencontre entre rock et groove, entre funk et psychédélique ... Je résume ? J'adore ces morceaux, dont voici un extrait (le "purple rock'n roll" ?)... Bonsoir monsieur (James) Brown, bonsoir Kool & the Gang, bonsoir Janet (Jackson) ...
Insurgentes - by Steven Wilson
Et voisi un album solo du Môssieur, qu'on est pas près d'oublier ... Encore un grand moment de rock, quelque part entre la BO et la composition complexe, sorte de rendez-vous programmé entre un Porcupine Tree furieusement innovant et un Blackfield enfin revitalisé ... Perso, j'adore !
Ce que j'en retient, plus précisément, est l'ambiance à la fois scandée, speed ("untitled bonus track"), et atmosphérique ("Harmony Korine" aurait pu être composée par Radiohead sans aucun problème ! Quelle beauté !), qui donne à l'ensemble un équilibre entre suspension onirique ("Significant other", "Twilight coda") et violence à peine retenue, quelque part dans une souffrance qui cherche ses mots ("Puncture wounds" est terrible en ce qu'il m'a de suite fait penser au tout premier travail de Within Temptation, avant que ce dernier ne devienne "commercial propre", je pense à la démo "Enter" très death-metal, mais aussi au travail d'Anathema sur Eternity, ce chef d'oeuvre des 2 frères hallucinés ...) et, sans s'étaler (8'38 est le plus morceau ! quel effort de synthèse du monsieur !), se révèle ... tel un "collecting space" qui ouvre d'autres horizons, touche à une musicalité que je n'ai personnellement pas entendu dans le rock depuis de grands albums tels que le "Surfing with the alien" de Joe Satriani, avec la légéreté du mélange des cultures (on a une tendance hispanisante incontournable sur cet album, entre Europe et Mexique ...). Bravo, respect même !
Liste des titres
Disque 1:
- Harmony Korine
- Abandoner
- Salvaging
- Veneno Para Les Hadas
- No Twilight Within The Courts Of The Sun
- Significant Other
- Only Child
- Twilight Coda
- Get All You Deserve
- Insurgentes
- Port Rubicon (Bonus track)
- Puncture wound (Bonus Track)
- Collecting Space (Bonus Track)
- Insurgentes (Mexico) (Bonus Track)
- Untitled Bonus Track
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Merci O Live R pour l'info de sortie du nouveau Imogen Heap, dont voici les singles issus de You Tube ... Superbes !
J'en conais une qui va adorer, c'est clair !
Plus d'infos sur : le site français ou sur le site officiel anglais.
Sinon, pour ceux qui ne connaîtraient pas, RDV sur Wikipedia
Nouvelle rubrique du Blog Free, voici la "Preuve par trois", l'occasion de prouver par le son l'intérêt d'un album, car, nous le savons toutes et tous, un titre n'est jamais représentatif ... En alternance des titres - découvertes que je poste assez souvent ici, voici donc le moyen de creuser un peu plus des albums qui le méritent ...
Pour cette première, et parce que la diversité est souvent gage de valeur, voici Black Light Burns, le groupe - projet (qui sait ?) d'ex-membres de A Perfect Circle, Telefon Tel Aviv, Limb Bizkit et Nine Inch Nails ... Ce premier opus, Cruel Melody, fait preuve, certes, d'une grande imagination en termes de riffs, mais aussi et surtout d'une capacité à mêler rock lourd, limite stoner parfois, hard-core / crossover également, à cette approche "indus" que les fans de Nine Inch Nails connaissent bien. Les ambiances sont parfois très travaillées, envoûtantes. Inutile de vous en dire plus sur l'efficacité finale, voici trois extraits de cet album, choisis pour leur diversité évidemment ...
Plus d'infos sur Black Light Burns, sur le site officiel !
New part of my Vox Blog Free : "3 tracks evidence", a real moment to prove the interest of a music album, because, you know, one track is never enough to make one's idea ... Alternatively, dicovering - tracks that I often post here, here is the possibility to really discover and appreciate many albums you can't forget ...
At this first time, and because diversity often gives quality, here is Black Light Burns, a band - project formed by ex - members from A Perfect Circle, Telefon Tel Aviv, Limb Bizkit and Nine Inch Nails ... this first opus, Cruel Melody, let us discover, on the one hand, a great imagination in guitar rythms, and on the other hand, an imaginative mix between heavy rock, even stoner or hard-core / cross over sometimes, and indus approach that NIN's fans know very well, I'm sure. The atmospheres are sometimes very worked and bewitching. It is useless to say to you more about the final efficiency, here is three extracts of this album, chosen as their variety obviously ...
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