4 posts tagged “imogen heap”
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Merci O Live R pour l'info de sortie du nouveau Imogen Heap, dont voici les singles issus de You Tube ... Superbes !
J'en conais une qui va adorer, c'est clair !
Plus d'infos sur : le site français ou sur le site officiel anglais.
Sinon, pour ceux qui ne connaîtraient pas, RDV sur Wikipedia
Ooops ! Je vous préviens un peu tard (j'ai oublié ! Merci à Oliver pour l'info) ... mais il vous reste 2 jours et comme vous êtes des bosseurs insomniaques, cela devrait suffire :
I've forgotten but 2 days are enough for you (lol !) ...
Imogen HEAP propose à ses fans de concevoir son prochain album, certes, du point de vue de l'artwork, mais aussi et surtout du packaging en entier : mode d'ouverture, etc ... tout cela bien évidemment en tenant compte du fait que c'est pour son 3ème album, rappelons-le, après l'immense I, Megaphone et l'inestimable Speak for yourself ... Je ne résiste d'ailleurs pas au plaisir de vous rappeler cela en musique ...
Imogen Heap propose you to design her 3rd album, from artwork to packaging, without forgetting the two first ones : the good I, Megaphone and the great Speak for yourself ... Let me remember you some notes about it :
Pour plus d'infos, RDV sur http://imogenheap.com/artwork/ et pour poster en direct vos propositions de packaging, c'est sur artwork@imogenheap.com ou à : Megaphonic Records PO Box 51561 London England SE1 8WP.
A vous d'jouer maintenant !!
More information on http://imogenheap.com/artwork/ or directly posting your work to artwork@imogenheap.com or to : Megaphonic Records PO Box 51561 London England SE1 8WP.
Let's play !!
Voici le grand retour du Chaudron Magique, non celui de taram, mais le mien, celui où mijotent mes plus belles galettes découvertes, le précieux liant de leur exposé sensitif et personnel et l'irrémédiable potion magique qui en résulte : ce mois-ci, entre autres plaisirs, il y avait cette découverte, évoquée précédemment du livre - CD - DVD de Prince sur sa tournée Marathon de l'an dernier - ça tue, tout simplement !, le Big Blue Ball de Peter Gabriel & co (&co = plus de 70 artistes au rendez-vous et pas des moindres !) ... mais aussi le dernier Metallica, Death Magnetic, qui, en effet, compte tenu des promesses, reprend là où le groupe s'était arrêté (en 94 environ) .. et délivre un album racé, haut en couleurs, où maturité rime avec efficacité mais aussi avec unité et originalité. que du bon dans cette galette : les jeunots n'ont qu'à bien se tenir ! Les morceaux sont relativement longs et l'ambiance parfois lourde semble primer sur le propos, rare en ce qui concerne les messieurs. Bien plus étonnant, mais c'est ici sa marque de fabrique, le dernier Nitin Sawhney, London Undersound, où l'on croise là encore pléthore d'artistes plus ou moins connus internationalement : j'ai personnellement repéré, c'est bien normal, Imogen Heap ! Rien que ça !!! 18 titres dans la lignée de ses précédentes compositions, quelque part entre electro-orientalisme et hip-hop, toujours sur la pente de l'émotion entre frisson et réalité : du très très gros son, sublime ! No longer at ease est le petit nom du nouveau Nneka, la perle venue d'Afrique après Ayo et Asa), dont Libération affirme : "la petite soeur qu'aurait rêvé d'avoir Lauryn Hill" ... Je ne pouvais passer à côté de ce brulôt soul, que je vous livre tel quel : intimiste ou overloadée tour à tour, toujours sincère, la soul de cette petite tuerie est un plaisir à partager tant ses rythmes et ses combinaisons de voix sont un emballement des sens, une synesthésie des neurones : pas Lauryn, mais si proche, d'avec le coeur ... Une découverte Live de la Fiesta des Suds (Marseille) ... Alors ? Y'a pas feeling, là ?? Voilà pour les news (non je n'ai pas oublié le dernier AC/DC, je laisse le soin aux puristes de commenter ! lol !) ... D'autres galettes à venir, là c'est pause café ! Bonnes écoutes !
Faire sa tambouille est une chose ... on prépare le matériel, on lit et relit la recette ... on applique ... Je n'ai jamais aimé cela et pourtant ne nous plaignons pas : notre table est rarement vide d'invités ... (Rires).
Mon chaudron magique ne ressemble pas à cela, vous l'avez remarqué, depuis le temps. Parce que je ne prévois rien, j'ai besoin de me laisser guider par le "feeling" comme on dit, par l'envie du moment, par le frémissement, l'excitation, l'emportement, la fragilité, la légèreté et la vigueur, quoi, la beauté ! Et peut-il y avoir plus de surprise, plus de contentement, plus d'envie, de désir et de plaisir enfin, dans l'explosion des sens ... qu'au féminin ?
J'ai créé il y a pas mal de temps déjà un groupe FéminInfinitude, pour rendre hommage à la femme, certes, mais à la manière d'un homme, avec ses faux pas, ses propres perceptions, désirs, rien de féminin en somme, mais de l'humain, toujours. C'est dans ce plissement de lèvres, entre les mots "découverte" et "plaisir", quelque part dans la rencontre entre dons et attendus, que je voudrais me glisser le temps d'un bouillonnement musical au féminin. Et si vous avez des commentaires à faire, à vos batons de rouge à lèvres, mesdames !
Sur le chemin pop léger (je pense à Belle and Sebastian, à K's Choice aussi), vous croiserez peut-être A Fine Frenzy, dont l'album One Cell in the Sea développe sur fond folky un univers intimiste à la fragilité palpable ("Whisper"), assez proche somme toute de celui de Kate Earl, par exemple ("You picked me") ou de Rachael Yamagata ("Almost lover"). Une touche d'électro ("Think of you"), de pop ("lifesize"), et le tour est joué, le tour de magie, car elle prend, je pourrais même dire qu'elle conserve son pouvoir assez longtemps pour qu'on ait le plaisir de retrouver très vite, par la suite, cette voix douce et un rien mélancolique. Pas à pas, La Tortue d'ETYL fait son bonhomme de chemin, quelque part entre la provocation verbale tout en finesse de Pauline Croze ("En l'homme", "Kit"), la légèreté caustique d'Agnès Bihl ("Moi je"). Ce n'est pas pour faire plaisir à Géraldine, mais il y a une proximité structurelle dans les titres et vocales dans les jeux de prononciation, où se glissent une poussière d'humour, un grain de cynisme ("Méandres") avec Claire Diterzi (la miss vous parlera sans doute de son album Tableau de chasse). La différence avec ce qui se fait en matière de rock français actuellement, ETYL la puise dans une influence électro-classique, à grand renforts de beats discrets ("Je savais"), limite afro-beats, comme autant de coups de semonce chargés d'ethnicité, d'orchestrations lyriques ("Hitoire de") ; un esprit tzigane et envoûtant traverse de part en part cet album haut en couleurs et fort bien ficelé ("Bulle"), souligné ("Une fois en bas") par un travail rythmique (duo basse/ batterie étonnant !! guitare subtile et à propos), un sens du détail sans fioriture, dans la lignée du travail d'Emilie Simon notamment, ou de Camille, qui renoue avec cette impression de cirque ultra étonnante et onirique, celle de L'itinéraire d'un enfant gâté - chef d'oeuvre -, celle de Il y a des jours et des lunes aussi, celle des courts métrages et photos un rien décalés et interpelants de Sarah Moon ... Tout simplement génial : voilà le renouveau de la création à la française qui dépasse bien largement le simple omaine musical.
Plus léger, en apparence en tous cas, puisque tout simplement plus éthéré, porté vers l'ambient, à base de folk, de pop ("Some People"), d'électro ("Clowns" justement qui je ne sais pourquoi me fait penser à Loreena McKennitt), avec cette voix presque soufflée ("Little bird"), retenue dans l'arrière gorge, profondément pop c'est sûr dans tout ce que le mot recouvre d'histoire, de la provocation qui passe comme une pilule McCarthneyienne ("Happiness") à l'esprit Warholien encore si impreigné dans chaque note ("A&E"), le Seventh Tree de Goldfrapp s'immisce entre deux entrées pour ravir notre palais d'un revers de chapeau, comme l'ère napoléonienne put balayer à sa manière l'héritage hugolien sans se défaire de son humanité retrouvée : plus rock que pop, enchaînant sa rythmique à cet engouement pour les nappes de clavier très 80's, "Caravan Girl" surfe aisément sur cet héritage électro dont certains (je pense à A-ha, mais aussi plus proches de nous à Girls in Hawaï) ont su faire la crème du hit, la bulle alcoolisée du chart bien senti. Heureusement, Goldfrapp arrête là, avec maîtrise, le risque de comparaison, pour renouer avec un monstre de femme et d'artiste, Kate Bush la bien nommée ("Monster Love") ... Un bien bel album aquatique, qui m'a transporté dans l'univers élecro-sensitif d'une goutte d'eau qui prend son temps pour gégouliner le long de la vitre et qu'on ne peut quitter des yeux ... cet univers qui m'avait déjà fait frissonner sur la BO du film De Battre mon coeur s'est arrêté, où sur l'album surprenant et majestueux (Magnificent Tree) d'Hooverphonic. Et puisque le plat principal ne saurait se faire attendre plus longtemps, je vous propose de le déguster côté "AUDIO" de ce blog ... avec la chronique du génialissime (mon coup de coeur féminin) Melankton de Kate Havnevik (http://freemind83.vox.com/library/audio/6a00ccff8b9fb8673100fae8c02da0000b.html), entre Björk et Imogen Heap, je ne vous dis que ça ... Pour le dessert, je vous propose (je m'étais promis d'en dire 2 mots ici) une voix unique, très folky ("My best friend", "San Francisco"), bluesy même ("Saturday nights" et son côté Neneh Cherry - j'adore), dont les compositions sont simplement efficaces, évidentes comme un "No woman no cry" : l'Introducing ... de Hello Saferide. Bien sûr, on retrouve les titres touchants dignes d'une Sheryl Crow ("I can't believe it's not love", "Highschool Stalker") ... j'espère que le menu vous a plu et que nous aurons l'occasion de vous revoir par ici ! lol ! N'hésitez pas : ne lésinez pas sur les comments, vous aussi messieurs : comme ça, mesdames sauront reconnaître à l'avenir les hommes de bon goût de cette communauté ! mort de rire ... Sur ces entrefaits, bonne lecture/écoute et @u plaisir, justement !




