10 posts tagged “nine inch nails”
Pour ce mois d'août 2009, voici ma playlist, première donc, n'est-ce pas Vi ?, d'une longue lliste, je l'espère, de playlists à "géométrie variable", quelque chose d'humain, au sens de "qui nous ressemble", qui sait, peut-être autant que nous lui ressemblons ... "Dis moi ce que tu écoutes et je te dirai qui tu es" ... en quelque sorte. Je m'y colle donc le premier, au travers de ces quelques conseils d'écoute ...
Titre : Lucia Di Lammermoor/ Album : The 5th Element OST / Artiste : Inva Mulla Tchako & The london Symphony Orchestra (Dir. Eric Serra)
Avec bien évidemment l'histoire qui va avec, ce titre est tout simplement génial, mais, même hors contexte, il retrouve cette apesanteur, cette plumitude (NDLR : mot inventé pour désigner la légèreté de la plume, c'est toujours mieux que la navigabilité du Concorde, non ?) ... Serra fait ici appel à la violence du verbe, la contenance de la gorge, la retenue des vocalises, pour tout lâcher d'un seul coup, sous forme d'un arc en ciel multicolore, multi-genres, affublé de cette grandiloquence des choses bien pensées ... c'est comme un frisson qui vous parcourt ...
Titre : The Diva Dance / Album : The 5th Element OST / Artiste : Inva Mulla Tchako (Dir. Eric Serra)
... et se poursuit, enchaîné, dans une cavalcade multiple, hommage sans précédent à la danse moderne, à la décomposition du rythme pour une composition du corps dans l'espace qui le rend unique, inaltérable, identifiable, humainement connu, rencontré, palpé ... quelque chose qui relève de l'extase des sens ...
Titre : Exit Through You / Album : Big Blue Ball / Artiste : Peter Gabriel, Joseph Arthur & Karl Wallinger
... mais que serait l'unicité sans la diversité, non son contraire mais son corollaire, car être divers n'est pas être différent, c'est être riche, c'est être multiple en un, c'est la "side A et le B-side" que je cite en en-tête de ma page ... c'est le Janus réconcilié, c'est l'Enfer et le Paradis dantiens réconciliés dans une humanité qui peut tout à la fois le meilleur et le pire ... une humanité réelle, sans la fioriture des religieuses écritures ni des inertes décompositions rationalistes ... une humanité qui interroge et qui, en cela, touche à l'ultimatum du basculement, à l'ultimité de la controverse sur ce corps et cette âme anoblis en une unité parfois si irréelle ...
Titre : Closer / Album : The Downward Spiral / Artiste : Nine Inch Nails
... Capable du chaos, de cet enfermement, signe distinctif d'un oeil qui ne sublime que lui-même dans cette adoration de soi qui le mutile de l'intérieur sans le détachement des parcelles du monde, qui apprend à se séparer de ces plaques techtoniques du passé, de ces strates de mémoire dissimulée, indigestes ...
Titre : Olivia / Album : 8 barré / Artiste : Daran & les Chaises
... jusqu'à ce que le souvenir de ce que l'on est, qui n'est pas passé mais bien présent, revitalisé, mythifié au sens originel du terme, vienne lécher la vague, caresser le grain du sable, s'en mettre plein la bouche au point de ne plus respirer, de sentir le sel envahir sa trachée et soudain tout rejeter dans le geste violent de la vie qui veut vivre, de l'être qui veut être ! Sublime dépassement des sens que l'abandon au non - sens ... mais ultime résistance que celle qui consiste à n'être rien dans le flôt de ceux qui croient être ...
Titre : Icicle / Album : Under The Pink / Artiste : Tori Amos
... dans l'enfer glacé des prétendus, ceux qui sont, en souffrance heureuses et malheureuses, sont ! ... car ils n'est pas toujours heureux d'être heureux ... qui es-tu pour dispenser le contraire, toi qui n'as jamais vu poindre ton sourire dans la larme d'autrui, toi qui n'as jamais vu s'imiscer la plaisanterie dans le champ incontesté de ta terre brûlée intérieure ? On ne juge pas le bonheur à l'aune des peines évitées mais bien à celle des instants privilégiés et hors du temps que nulle peine ne saurait altérer ...
Titre : Daughter / Album : Vs / Artiste : Pearl Jam
... C'est de cela dont je te parle petite soeur, de ces silences qui font tant au coeur ... où l'on trouve la voix du Père, du père, du frère, du fils aussi un peu, comme une infinité temporelle de la relation à l'autre et à soi .. continuum sensoriel et personnel de l'histoire ...
Titre : Hurt / Album : The Downward Spiral / Artiste : Nine Inch Nails
... sans heurt ... parce qu'il n'est plus tant de blessures qui vraiment touchent à leur but ... plus vraiment temps pour les choses et les êtres inertes, inêtres, invalides du coeur et de l'âme ...
Titre : And she closed her eyes / Album : And she closed her eyes / Artiste : Stina Nordenstam
... il ne reste que les secondes suspendues du partage entre toi, moi, l'autre et l'autre encore, ces infinis qui ne sont que des bouts de limiite mis bout à bout, comme une infinité de fins qui mettent fin à la finitude des choses et m'inscrivent tout autant que toi dans le mouvement perpétuel des choses, des idées, des sensations ... voilà ce que je sens, plus que ce que je crois, ce qui n'a pas d'importance ... Quant à ce que je suis ... tu en effleures un atome ce jour, comme à chaque fois ...
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Et la preuve par le son (les titres cités ci-dessus et enchaînés sous Acoustica Mixcraft, un programme pratique que je vous conseille, car facile d'acès pour tout un chacun, pour une paylist gravée le temps d'un mois d'août) ...
Nouvelle rubrique du Blog Free, voici la "Preuve par trois", l'occasion de prouver par le son l'intérêt d'un album, car, nous le savons toutes et tous, un titre n'est jamais représentatif ... En alternance des titres - découvertes que je poste assez souvent ici, voici donc le moyen de creuser un peu plus des albums qui le méritent ...
Pour cette première, et parce que la diversité est souvent gage de valeur, voici Black Light Burns, le groupe - projet (qui sait ?) d'ex-membres de A Perfect Circle, Telefon Tel Aviv, Limb Bizkit et Nine Inch Nails ... Ce premier opus, Cruel Melody, fait preuve, certes, d'une grande imagination en termes de riffs, mais aussi et surtout d'une capacité à mêler rock lourd, limite stoner parfois, hard-core / crossover également, à cette approche "indus" que les fans de Nine Inch Nails connaissent bien. Les ambiances sont parfois très travaillées, envoûtantes. Inutile de vous en dire plus sur l'efficacité finale, voici trois extraits de cet album, choisis pour leur diversité évidemment ...
Plus d'infos sur Black Light Burns, sur le site officiel !
New part of my Vox Blog Free : "3 tracks evidence", a real moment to prove the interest of a music album, because, you know, one track is never enough to make one's idea ... Alternatively, dicovering - tracks that I often post here, here is the possibility to really discover and appreciate many albums you can't forget ...
At this first time, and because diversity often gives quality, here is Black Light Burns, a band - project formed by ex - members from A Perfect Circle, Telefon Tel Aviv, Limb Bizkit and Nine Inch Nails ... this first opus, Cruel Melody, let us discover, on the one hand, a great imagination in guitar rythms, and on the other hand, an imaginative mix between heavy rock, even stoner or hard-core / cross over sometimes, and indus approach that NIN's fans know very well, I'm sure. The atmospheres are sometimes very worked and bewitching. It is useless to say to you more about the final efficiency, here is three extracts of this album, chosen as their variety obviously ...
More on official website !
Bonne nouvelle du côté de NIN, puisqu'affublé de membres de Jane's Addiction et Street Sweaper, Trent Reznor se lance dans une tournée 2009 en Amérique du Nord, cet été. Pas de dates européennes prévues pour l'instant, mais l'extrême plaisir retrouvé de titres superbement ficelés, réunis dans un sampler qui laisse augurer le meilleur et dont voici deux extraits musicaux ... enfin !! Pour le reste c'est ici !
Good news for NIN, view to members from Jane's Addiction & Street Sweaper, united to great live shows in the summer 2009 in North America. No date in Europe yet, but the real extreme pleasure to discover this new work from Trent Reznor & co., with great tracks, availabe on a sampler that let us hope awesome moments ; so I give you 2 tracks for example ... yeah !! For more, click here !
De retour par le son, donc (voir Mes audios) ... histoire de balayer quelques albums majeurs de ma collection perso, et de verser dans les écoutilles de ceux qui n'ont pas fait l'effort de le télécharger un morceau du dernier Nine Inch Nails ... Je reste partagé sur cet album qui, s'il ne contient pas de perle, recèle quelques idées bien vues et, fort malheureusement selon moi, un arrière - goût de déjà vu ... Notre ami Trent ne prendrait-il pas, la prochaine fois, un rien de temps supplémentaire, histoire de nous livrer quelque chose de plus abouti ? il en était de même pour les Ghosts et je vais finir par me lasser ...
Pendant ce temps-là donc, je paufine mon idée de bibliothèque musicale de l'émotion : quelques morceaux de quelques albums (bon, d'accord : bien des morceaux de beaucoup de galettes ! lol !), à livrer comme cela, pour procurer quelque chose, tout simplement, pour créer donc ... peu importe quoi ... finalement ! Chacun en retiendra ce qu'il voudra. Je lisais avant-hier dans le dernier Prog Resist le toujours excellent Edito, signé Pierre Romainville, qui rebondit sans le savoir sur ma discution à propos des téléchargements : "Mon sexologue favori me répète constamment que l'amour se nourrit de distance, de mystère et de différence. Et se meurt dans la fusion. Le Web nous autorise la fusion avec la musique, l'utopie de la symbiose. Méfiance. Et si on tentait de garder nos sens en éveil ... en ne conservant que l'essentiel, c'est-à-dire ce qui nous provoque - vraiment - de l'émotion musicale." Excellente analyse et très bonne proposition : pensez à la resortir lors des voeux de nouvelle année à ceux et celles qui partagent avec vous leurs plaisirs musicaux ! Je reviens avec ma disc'idéale très très vite ...
Quite à "fumer la vie par les deux bouts", comme dit l'expression populaire, autant que cela ne nuise en rien à ma santé : j'ai donc décidé (cela explique ma pause dans l'après-midi de boulot pour écrire cela - besoin de me détendre) de ne plus gaspiller en fumée et volutes ces sentiments et sensations qui ne demandent qu'à surgir ; brûlant d'envie de partager par l'écriture de nouveau, voici mes souhaits sur ces "deux bouts" à griller : que le premier soit ce bonheur immense et journalier de partager ma vie avec Géraldine (alias Coccibelette) et notre petite Lauryn (= profiter à fond de ces instants immensément étonnants !) [oui, et le chat Titeuf, bien entendu, je vous vois venir : il a encore oublié le poilu, etc, et tutti quanti ...] ... le second bout, ma seconde raison de vivre, de voir, de bouger, de comprendre, de sentir : la musique, bien entendu ... et le juste retour de mes mots sur les sons, de mes ouies sur les sons, donc de moi-même sur les plateaux live de nos festivals et autres rencontres d'un soir ... Mais j'y reviendrai plus tard ... Commençns par se nourrir de quelques galettes fumantes ...
Et pour fêter cette réconciliation de moi-même avec mes fondamentaux et mes passions, quoi de mieux qu'une petite programmation ... BELGE ! Je saluais déjà dans ces colonnes (celle de gauche notamment, qui vous faisait découvrir il y a plus de 3 semaines maintenant le nouvel album de dEUS - la preuve par le son ! - via lastfm.fr), Vantage Point, sorti début avril, et qui, dans la lignée de son prédécesseur, l'excellentissime Pocket Revolution, reprend là où l'Europe l'avait laissé depuis bien longtemps ce rock efficace, agrémenté de groove à la Kravitz, de garage - roots à la REM et de ce côté "live" très Buckley si bénéfique à la susdite réconciliation de moi-même avec ce monde aseptisé de la création électro-rock fioriturisée pour ne pas dire d'autant plus indigeste ... Et dEUS n'est pas seul ! Mon coup de coeur du moment se nomme Mintzkov et son album M For means and L for love, où ce que Placebo aurait pu devenir (s'il n'avait pas râté son dernier virage) rencontre Ozark Henry (quelque chose de son Soft Machine, par exemple) et Turin Brakes (voir dans mes albums la chronique de The Optimist LP - celle du dernier opus viendra sous peu) ... Ajoutez dans votre shaker à molécules électrisées un rock plus poppy à la U2 avec ce type de voix "crooner-rock" si génial via l'éponyme album de I Am Kloot, puis les petits gars de Zornik, qui cisèlent un univers où je retrouve ce savant équilibre de musicalité et de riffs pêchus - la spécialité de Dredg, d'ailleurs - et leur album The Place Where You Will Find Us en est un très bel exemple ... un zest bien appuyé de Absynthe Minded, où folk, roots et rock se jouent de l'électro, à la manière du travail d'Andrew Bird, sur cet album New Day ! Faut-il vraiment présenter les excellent Millionaire dont le Paradisiac ravira certes les fans de DEUS, mais aussi, plus près de nous, les amateurs des suisses Young Gods, croyez moi !
L'occasion pour moi de saluer cette communauté belge férue de Rock efficace comme on l'aime, qui soutient ardemment sur les groupes d'échanges et autres chats musicaux, et par ordre d'apparition dans les charts SVP, le dernier album de dEUS, le nouveau - né de ... NINE INCH NAILS (argh ! trop cools ces Belges !) et, et je comprends ce choix fort éclairé, le concept The Last Shadow Puppets, rencontre de membres d'Arctic Monkeys et The Rascals avec James Ford (Simian Mobile Disco - découvert au Festival Marsatac l'an passé en ce qui me concerne), qui signe avec Only The Truth un album finement ciselé de rock indie, qui réconciliera sans prétention les écoeurés du tout venant actuel ... dont je fais partie, avec un quelconque devenir du rock dans sa veine la plus originelle et tout à la fois le plus innovante ...
Si la Belgique a quelque peu du mal à nous donner des leçon de stabilité ces derniers temps, une chose est sûre : elle n'a pas tourné le dos, contrairement à la France, aux valeurs sûres qui ont entretenu jusqu'ici mon exitation rythmique et mon effervescence émotionnelle à leur comble ... A quand la (re)naissance marseillaise dans la même veine émancipatrice faute d'avoir le même berceau sonore ?
Watching all the insects march along
Seem to know just right where they belong
Smears a face reflecting in the chrome
Hiding in the crowd, I'm all alone
No one's heard a single word I've said
They don't sound as good outside my head
It looks as though the past is here to stay
I've become a million miles aw-
Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world? All the jagged edges disappear
Colors all are brighter when you're near
The stars are all afire in the sky
Sometimes I get so lonely, I could
Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world? Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world?
Why do you get all the love in the world?
[repeat]
Après Prince, qui a retrouvé l'intégralité de ses droits discographiques (notamment en réenregistrant l'intégralité de ses albums), Radiohead qui mesure déjà le coup d'éclat de sa proposition de vente de son dernier album "au prix fixé par chaque auditeur", chose rendu possible par la notoriété du groupe qui lui permet de ne plus passer par le filtre d'une Major, voici le message de Trent Reznor, leader de Nine Inch Nails, posté le 09 octobre dernier (et présent, quel plaisir de voir la connexion entre les gens et les genres, sur le forum de Prince - 3121 !) :
" 08 october 2007: big news Hello everyone. I’ve waited a LONG time to be able to make the following announcement: as of right now Nine Inch Nails is a totally free agent, free of any recording contract with any label. I have been under recording contracts for 18 years and have watched the business radically mutate from one thing to something inherently very different and it gives me great pleasure to be able to finally have a direct relationship with the audience as I see fit and appropriate. Look for some announcements in the near future regarding 2008. Exciting times, indeed." - posted by Trent Reznor, NIN.com
J'en connais qui doivent être contents ! Et on en fait partie ...
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Chronique :
Une floppée de musiciens, tous plus talentueux les uns que les autres, ça ne fait pas tout, même si l'on peut citer, comme cela, en passant, des membres de Sloan, Don Harrison, Don Binns et Don Short de Sons Of Freedom, Phil Caivano (Blitzspeer, Monster Magnet), Kat Bjelland (Babes in Toyland), Thom D’arcy (Carnations), Phil Western, Malhavoc et une production signée par quelques pointures Dave Olgivie (producteur de Nine Inch Nails, Skinny Puppy, Marilyn Manson ou encore David Bowie), Trent Reznor (leader-chanteur-compositeur de Nine Inch Nails) et Anthony Valvic (Moev et producteur de Download, Skinny Puppy, Orgy, Staind, et Trapt) : la charismatique Katie Biever emporte cet album qui mêle avec brio pop, rock, indus dans des contrées où se rencontreront sans problèmes les fans du Nine Inch Nails tendance claviers et guitares indus (Screecher - NDLR : désolé pour ceux qui y chercheraient sa violente ardeur : point de cela ici), avec une influence nettement Skinny Puppy (Creeper), et ceux de la pop-rock moderne (Feel It, Bad dream), que la chanteuse ravira par son timbre de voix comme par ses envolées pêchues. Un bien bel album pop certes, mais avant-gardiste en cela que le mélange des genres y est parfaitement dosé et affublé d'une imagerie du plus belle effet.
Titres :
1. Feel It
3. Pretty Life
4. Go Away
5. Tell Me Why
6. Don't Cry
7. Screecher
8. Come On
9. Light After Night
10. Nothing Nowhere
11. Badream
12. House of Ill Trepidation
(A noter 2 titres supplémentaires sur la version japonaise de l'album)
Réf : Jakalope, It Dreams, P&C 2004 Orange music Canada
Liens : http://www.jakalope.net / Amazon : http://www.amazon.fr/gp/product/B00066VT9O/ref=pd_rvi_gw_1/402-0011223-4198555






