25 posts tagged “pop”
Huuuuuummmm ! Je vous vois arriver d'ici, tout exités, par l'odeur alléchée ... et c'est NON ! NON et on ne discute pas ! Bon ... d'accord, allez, je fais un effort ... c'est une petite autrichienne, mais ... c'est pas ma faute, c'est OliveR ! Non content d'être le parrain de la seconde femme la plus importante de ma vie (non, je n'ai pas de harem, je parle de ma petite Lauryn !), le monsieur sévit, au moins autant que moi si ce n'est plus, en matière de découvreur de potentialités sensorielles ...
... et puis NON, n'insistez pas ! Einh ? Quoi ? Plein de conseils d'écoute pour moi, parce que vous êtes super top dans cette communauté (va falloir vous creuser le cerveau ! mdr !) ? A bien y réfléchir ... si on estime qu'il serait éventuellement possible d'en discuter ensemble ... allez CA VA !
Je vous lâche le morceau, je vous la crache ma Valda : Soap and Skin, c'est le nom du "groupe toute seule ou presque" créé par la demoiselle Anja, qui nous livre un sublissime Lovetune for Vacuum ... hanté, car il n'y a plus d'autre mot, de la présence immense, caractéristique, étonnante, sulfureuse et presque maladive (du cerveau ?) de sa compositrice en chef ...
... et puis, TIENS ! C'est comme ça ... je vous le livre avec "no comment", avec ce Fall foliage : à vous de vos lâcher (et vous allez le faire, parce qu'Anja et son Soap & skin, elle déchiiiiireeee !) Bouuuhhh j'en ai le frisson ! Merci mon vieux frère d'armes sonorifiques (ça existe ça ??) ...
Pour les récalcitrants (qui e le seront pas longtemps, croyez-moi), le délire un rien post-indus de la demoiselle derait vous convertir à sa cause : http://www.soapandskin.com
A vos comments !!
Puisque je me suis (et vous ai) promis de briser les murs, les frontières ... effaçons, le temps de quelques rythmiques et de deux ou trois révélations de couette en creux d'oreille, la distance qui nous sépare du Québec ... le temps surtout de rendre hommage à une petite nana du nom de Ariane Moffatt, qui n'en est pas à son premier méfait et nous délivre ici un album en parfait Equillibre, entre pop, folk et variété, qui, dans la diversité, n'en est pas moins finement ciselé dans Tous les sens, à l'aune d'une plume reconnaissable, d'une voix tantôt sensuelle et douce, tantôt caustique, me rappelant ainsi Etyl et sa Tordue géniale ... !
Voilà qui est fait : grâce à son Réverbère intérieur, laissons l'histoire à son jeudi noir pour découvrir avec la belle demoiselle un Jeudi lumineux, comme cet album Tous les sens, aux couleurs intensément intimes ... je ne sais pas vous, mais moi, j'adhère ... euh j'adore !
Tambouille de la rentrée, revoici mon chaudron magique, avec ses magnifiques bulles, qui éclatent et vous délivrent leur parfum musical en surface, mais aussi ses morceaux qui crament au fond, quelque liant et fort heureusement, la pincée, le zest, l'ingrédient rare et inconnu qui va pimenter le tout et transformer ce bouillon de culture en un culte du bouillant ! D'hier ou d'aujourd'hui, ces galettes vont vous nourrir votre homme, croyez-moi !
Dans l'odre et le désordre, donc, Collide déçoit un peu avec son Two headed Monster, lent, très lent, sans autres vagues que celles qui font onduler un rien les cheveux de la belle Karin. Après l'incursion vers le projet parallèle The secret meeting et son album Ultrashiver, on attendait mieux du duo de choc qui avait, avec Chasing the Ghost notamment, ravi les fans de la rencontre entre electro trip-hop et musique industrielle.
Les inconditionnels du côté techno lui préféreront Dawn of Ashes dont le In the Acts of Violence, au-delà de l'aspect techno, flirte avec la BO de film et croise au détour d'un phrasé ce son gutural digne d'un Das Ich ... les amateurs plus dark electro se contenteront d'un album de The Birthday Massacre, comme le sympathique et frais Violet ...
Plus accessible, Horehound est un très bel album, empli de tout un tas de choses, mais qui a pour fil conducteur une très grande capacité d'écriture de ses géniteurs The Dead Weather : rock, electro, dark, pop par endroits ... Allez, gageons que si on n'aime pas beaucoup les "The" par chez nous, en voici un qui tient carrément la route !
La petite perle que j'adore et qui me fait frissonner, faut-il la présenter, Regina Spektor, nous illumine dans la durée nos journées qui vont s'annoncer de plus en plus pluvieuses, avec un Far tout simplement magique :
Au trémolo de voix poppy, à la rock'n roll attitude, Regina vient ajouter, à grands renforts de sculptures vocales, cette sensibilité qui lui sied à râvir, ce "je ne sais quoi" (si, si ! je sais très bien !) qui m'emporte à chaque fois ... quelle beauté !
L'occasion de revisiter ses Songs, également ...
Je n'oublie jamais la pop-folk qui vous détend, et cette fois, j'ai lâché dans ma bassine une étoile étonnante et fillante d'ailleurs, du nom de Wilco, qui signe avec Wilco - The album, un très bon mélange de road songs, de mélodies folks, de pop un rien british ... de quoi vraiment faire le lien entre Coppacabana et votre fauteuil au boulot ... Pour les autres, il y a The Dirty Projectors, dont le Bitte Orca, complètement déphasé, étrange, pas du tout cosmique mais franchement interstellaire, un peu comme nous avons notre Camille nationale avec son fil ... finira de vous achever ! Assez génial, ce combo, comme son album d'ailleurs ...
Les amateurs de progressif attendront avec impatience le dernier opus de David Sylvian, intitulé Manafon et dont l'artwork est déjà un plaisir ... (quoi, vous aimez pas Bambi vous ? (mais non, le vrai, pas l'autre !)) ... Got Nuffin, petit EP rapide vient rassurer les fans de Spoon, qui, comme moi, avaient été un peu déçus du dernier Ga Ga Ga : le nouvel opus devrait fleurer bon le rock, la rythmique beat box ou les délires du même genre, comme seul Spoon sait en réaliser pour nous faire voler dans une atmosphère détendue, bien enlevée, pêchue et presque enfantine à la fois ... J'adore (que ceux qui veulent découvrir fassent un tour du côté de leur Kill the Moonlight, tout simplement génial !).
Et puisque l'heure est à l'attente, longue, terrible, de ces EPs qui vont nous faire délirer de leur pop délurée, nous serons sans doute pas mal à attendre la nouvelle Bomb in a birdcage d'A fine frenzy ... ! Toutes ces sorties, courant septembre, donc !
En attendant donc, et pour ceux qui les auraient râtés, courez vite mettre une oreille sur l'excellent Ladyluck de Maria Taylor (l'ex-Azure Ray, dont le premier opus avait râvi les foules - cela me fait penser qu'on n'a plus de nouvelles de sa comparse, Orenda Fink ?! si ?) ...
Pensez aussi à Katie Herzig (qui s'est faite connaître notamment sur des Bandes Originales de séries, telles que Grey's Anatomy - ou figurait, je vous le rappelle Kate Havnevik, entre autres trésors sensitifs) ... Son Apple Tree, frais et tendre, est à croquer ("Gypsy Girl" notamment ou "Forevermore"...) ... étonnant bout de nana !
Mon zest d'incontournable, c'est le Black Nasa du groupe du même nom (je sais, on dit éponyme, mais bon, si on n'a pas envie, einh ?) ! Un peu de stoner - rock, croisé avec ce que le garage - rock débridé d'un Fu Manchu peut donner ... The Atomic Bitchwax sont quant à eux l'un des ingrédients incontournables de ma rentrée, avec la découverte de leur album 3, dont j'avais zappé, bien malheureusement le contenu génialissime ! Arg ! Moi qui me demandait quand est-ce que de nouveaux barrés de la planète Queens of the Stone Age & cie allaient verser dans mes écoutilles "free sessions" ! Voilà qui est fait et bien fait ! Huuum !
Comme toujours, voici ma perception, hors singles ou presque, de l'oeuvre de The cure, manière de vous inviter à^porter une oreille différente à leur carrière et à leur musique en général ... Pour les fans des singles, rendez-vous sur RTL2.fr, il en passe (agréablement d'ailleurs) toute la journée ... Pour les érudits qui voudraient corriger d'éventuelles bévues dans l'histoire de ce grand groupe de rock, une introduction d'origine Wikipédienne et pour les autres, comme d'habitude, simplement la preuve par le son :
The Cure
The Cure est un groupe de rock et de new wave britannique, formé en 1976 à Crawley dans le Sussex de l'Ouest, qui a marqué les années 1980 et 1990. La formation actuelle est composée de Robert Smith, de Porl Thompson à la guitare, Simon Gallup à la basse et Jason Cooper à la batterie.
Robert Smith est la figure emblématique du groupe. Il en est le chanteur et le guitariste (il joue également de la basse ou des claviers), le parolier et le principal compositeur.
The Cure a développé un son qui lui est propre, aux ambiances tour à tour mélancoliques, rock, pop, glaciales, psychédéliques, créant de forts contrastes, où la basse est mise en avant et n’est pas seulement un instrument d’accompagnement. Simon Gallup le bassiste est par ailleurs un des piliers du groupe.
Au sommet de sa popularité dans les années 1980 (de nombreux fans copiant alors les tenues vestimentaires amples et sombres des musiciens et la coiffure arachnéenne de Robert Smith), The Cure a su rassembler un public varié autour de sa musique, aussi bien des amateurs d’ambiance sombre et dépressive que des amoureux de mélodies pop, et conserve toujours un auditoire fidèle.
L’influence musicale de The Cure s’étend sur des groupes comme Placebo, The Smashing Pumpkins[1] (les membres de ces deux formations ont collaboré avec Robert Smith, le leader de Placebo aura même l’occasion d’interviewer son idole[2]), Interpol[3], Mogwai[4]...
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Le rock progressif ? Il ne s'agit ni d'une technique de danse menant au Nirvana, ni d'une secte permettant d'accéder à l'au-delà, mais de l'un des courants les plus emblématiques du rock. Fils du jazz des années cinquante, du rock psychédélique, de la musique symphonique, ce mouvement, né à la fin des années soixante et essentiellement européen, a engendré certains des plus grands noms de la scène artistique musicale des années soixante-dix à nos jours. Pink Floyd signe sous son influence quelques-uns de ses plus beaux albums, tandis que King Crimson, Yes, Genesis, Peter Gabriel et Soft Machine développent sous son auspice des albums à la composition et aux sonorités uniques et sophistiquées. Prenant racine en Allemagne sous le nom de Kraut Rock, ou encore en France grâce à des groupes comme Magma, ce mouvement continue aujourd'hui encore à faire des émules avec des groupes comme Porcupine Tree, Dream Theater, Ozric Tentacles ou Mars Volta. Progressive Rock Vinyls raconte l'histoire de ce mouvement et de ses principales figures en s'appuyant sur de nombreuses citations, anecdotes et, avant tout, sur l'univers graphique de 500 pochettes de vinyles dont les créateurs, quand il ne s'agit pas des musiciens eux-mêmes, ne sont autres que Roger Dean, H R Giger, Paul Whitehead, Hipgnosis et Storm Thorgeson, Man Ray...
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Merci O Live R pour l'info de sortie du nouveau Imogen Heap, dont voici les singles issus de You Tube ... Superbes !
J'en conais une qui va adorer, c'est clair !
Plus d'infos sur : le site français ou sur le site officiel anglais.
Sinon, pour ceux qui ne connaîtraient pas, RDV sur Wikipedia
Bon, j'ai bien senti que vous en redemandiez, que je vous avais convaincu(e)s d'approfondir l'expérience de cette fémininfinitude, comme j'aime à l'appeler, cette autre manière de ercevoir le monde et particulièrement par le filtre de otes qui me ravissent les oreilles et, pour certaines, me donnent le frisson ! Vous êtes prêt(e)s ?
Je vous emmène ce soir aux côtés de Brisa Roché ... notre petite touche - à - tout qui mêle avec brio jazz, pop, rock, chanson française, humour et paroles qui fâchent ... Après un premier album tout simplement génial (The Chase), la brunette aux yeux fascinants nous a gentillement servi ses Takes, emmaillottés derrière un bel artwork (ben quoi ? Ca gâche rien, si ?!) ... Qui a dit : "le premier arrivé aux studios ... " ? Il est trop tard, les gars ! mdr !
Et puisque l'humeur est aux fo-folles qui font éclater les a priori, je me dois de vous rappeler l'album Live is out de Metric, qui fait preuve de maîtrise, tant des genres qu'elle réutilise avec une aisance déconcertante qu'un sens très personnel du rock qui frappe ... alors lorsque l'électro s'en mêle, c'est énorme !
Pendant ce temps-là, Martina Topley Bird, sous ses allures de Beyoncé, livre un Blue God surprenant d'électricité, d'ambiances semblables à des membranes qui viennent envelopper nos têtes pour mieux y diffuser, morceau après morceau, le venin de sa voix rare et étonnante ...
Inutile donc de vous inviter à vous replonger dans un "listen !" que ladite Beyoncé interprète comme nulle autre sur la BOF de Dreamgirls ... Arg ! quel moment de grâce, pure !
Mais que serait la grâce sans une voix sublime pour en faire resentir l'immensité ? Et pour cela, il y a bien évidemment la grande, très grande Frida Hyvönen et son Until death comes ... qui représente pour moi (proximité de l'artwork blanc et noir ?) un Köln Concert, qui fait de son auteure l'égale d'un Keith Jarrett ...
Il ne me reste plus qu'à saluer deux nanas rigolottes : Sia d'une part et son très bon Some People have real problems, et Lily Allen, bien connue chez nous, du fait qu'un de ses titres nous lasse les oreilles sur une pub pour la téléphonie portable ... la voilà excusée, tiens ! Son Alright still reste très intéressant !!
Ce qui serait tip top, ce serait deux plaisirs au féminin pour le prix d'un : disons Cocorosie ? pourquoi pas ? Les soeurettes nous râvissent définitivement avec un album a nom farfelu de The adventures of ghosthorse and stillborn ... et voilà, m'sieurs dames !! @u plaisir de lire vos commentaires ... !
Peut-être que je sauterai pas, si tu me refais ce sourire presque dissimulé qui froisse un coin de ta bouche, peut-être je ne m'envolerai pas pour un ailleurs que ni toi ni moi ne connaissons, si tu refais ce petit pas de côté, la hanche libre de flirter avec ma jambe, le temps d'un efleurement de sens qui ravit tous les enfantillages lovés dans mon coeur, peut-être ... peut-être ou peut-être pas .. Seras-tu en effet assez grande pour enfin fermer les yeux, pour cesser de dire que "tu vois", pour enfin accepter de livrer au vide ton corps, pour livrer au temps suspendu l'immense tapis volant de tes illusions prêtes à s'envoler à leur tour, comme pour me rejoindre dans ce mouvement un rien aqueux et qui te voit t'engloutir dans l'eau miséricordieuse de tes a priori sans autre tournoiement des sens, sans risque de se noyer dans le vide qui aspire plus que les eaux, la peau, le corps, l'esprit, le sens, le sang qui nous relie et qui amortit ... sans bruit ... un coin de ta bouche contre la mienne, un virevoltant voyage de hanche, jusu'à être collé, peut-être ... Est-ce ainsi que l'on sauve une vie ?
Maybe that I shall jump not, if you redo me this almost hidden smile which creases a corner of your mouth, maybe I shall not fly away for a place somewhere else that neither you nor I let us not know, if you redo this little step aside, the free hip to flirt with my leg, the time of a touch of sense which delights all the childishnesses coiled in my heart, maybe, maybe or maybe not ... will you indeed be rather great to close finally eyes, to stop saying that " you see ", to agree finally to deliver to the space your body, to deliver to suspended time the immense flying carpet of your illusions ready of flying away in turn, as to join me in this movement, aqueous a little, and which sees you gobbling up you in the merciful water of your suppositions without the other whirling of the senses, without risk of drowning oneself in the space which inhales more that waters, skin, body, spirit, sense, blood which connects us and which weakens noiselessly a corner of your mouth on one of mine, one spining journey of hip, until to be stuck, maybe ... Is it how to save a life ?
Suite au Festival Babel Med Music - édition 2009, qui s'est tenu du 26 au 28 mars dernier aux Docks des Suds à Marseille, je m'étais promis de revenir sur quelques artistes qui ont retenu mon intérêt dans cette programmation au combien variée : avec 30 concerts en 3 soirées, ce festival est un must en la matière, qui est, rappelons-le "Marseille écoute la radio du monde" soit world music au sens très très large du terme, tellement que le terme est inutile d'ailleurs !! Je vous propose donc ces extraits issus du site officiel du Festival :
After the Babel Med Music Festival - edition 2009, from 26 to 28 march at Docks des Suds in Marseille (France), I would like to write some words about artists I've been touched by, among a real various setlist : with 30 concerts on 3 evenings, this festival is a very good one about this kind of music, that is, d'you remember, "Marseille listening the world radio" aka world music in the argest sense of the word, so that the word is become unappropriate !! I propose you some lines extracted from the official Festival website :
ARONAS (Nouvelle Zélande / Grande Bretagne)
Jazz-punk de l'hémisphère austral
Attention, génie à l’œuvre ! Aron Ottignon, pianiste et leader d’Aronas, débarque de son hémisphère Sud comme un coup de tonnerre musical. Virtuose de jazz dès sa pré adolescence, il a embrassé peu à peu tous les styles pour les intégrer dans son jazz groove-punk absolument délirant. Ses touches de rock et de soul, ses rythmes maoris et caribéens créent une couleur sans égal où le piano rivalise d’ingéniosité et étanche sa soif créative. Surnommé le “nouveau magicien du jazz", il s’inspire notamment des trésors rythmiques des percussions du Sud Pacifique dans lesquelles il a grandi. Et si sa conception musicale entre free-jazz, pop ou électro étonne, ses prestations scéniques détonnent par ses postures de rock-star et une folie qui fait plaisir à voir. Oubliez l’idée que vous vous faites du piano...
Attention, genius at work! Aron Ottignon, pianist and band leader of Aronas, arrives from his southern hemisphere like a clap of musical thunder. Jazz virtuoso since his preadolescent years, he has progressively embraced all musical styles integrating them into his absolutely delirious jazz groove- punk cocktail. His touches of rock and soul, his Maori and Caribbean rhythms create an unequalled colour where the piano reeks of ingenuity and quenches his creative thirst. Designated as the new “jazz magician”, he is particularly inspired by the rhythmic treasures of percussion sounds from the South Pacific where he grew up. And if his musical conception between free jazz, pop or electro astonishes, his on-scene performance also amazes with rock-star postures and a madness which is a real pleasure to watch. Forget your ideas about the piano…
WASIS DIOP (Sénégal / France)
La voix royale du voyageur insatiable
La voix râpeuse et le timbre reconnaissable entre tous, Wasis Diop écrit depuis plus de 30 ans un parcours artistique intègre en devançant les modes du métissage de la world music. Voyageur curieux et infatigable, il promène en permanence son jeu subtil de guitare et ses compositions raffinées depuis son Sénégal natal jusqu’à la Jamaïque, en passant par le Japon, Paris ou bien encore Londres. On surprend alors quelques vieilles prières sahéliennes badiner avec le rock, le dub et la pop, et des textes où se mêlent poésie, hymne à la nature et engagement social revendiqué. Sa musique traverse ainsi le globe, samplé par Dr Dre ou dans des bandes originales de film (L’affaire Thomas Crown, le cinéma de Téchiné etc.) offrant une vision contemporaine de la musique africaine, ancrée sur ses trésors antiques et naturellement ouverte sur le monde.
A deep, dark voice and unmistakable timbre, Wasis Diop has enjoyed an artistic career of more than 30 years, always keeping a step ahead with his visionary mixes of world music. Combining subtle guitar wizardry and refined compositions, this curious and tireless voyager continuously cruises the planet from his native Senegal to Jamaica, via Japan, Paris or even London. Deliciously surprising blends of ancient Sahelian prayers with rock, dub and pop, and lyrics combining poetry, ecological tributes to ‘Mother Nature’ and proclaimed social activism. His music roves the globe, sampled by Dr. Dre or featured in original motion picture soundtracks (the Thomas Crown affair, the Cinema of Techiné etc) offering a contemporary vision of African music, anchored in its ancient treasures and naturally open to the world.
GOLDENBERG & SCHMUYLE (France - PACA)
Alchimistes de beats apatrides et des groove ancestraux
Tout droit sortis d’un des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, Goldenberg & Schmuyle revendiquent leur savoir-faire de faussaires et leur profil de baroudeurs falsificateurs. Leur credo : “nos faux sonnent plus juste que des vrais !” Les deux Dj’s s’en donnent alors à cœur joie pour triturer, détourner, brouiller les pistes et réinventer un idiome musical au glossaire infini : de l’afro beat – dub - jazz à la samba, du souk klezmer au zouk méditerranéen, des rives du Gange aux profondeurs du Guadalquivir, des Carpates à l’Atlas, du Congo jusqu’à Chicago, les deux complices élaborent un esperanto auquel les corps réagissent. Leur longue expérience et leur connaissance inépuisable des musiques du monde en font les alchimistes idéaux, prêts à jouer les entremetteurs décomplexés entre les sons les plus improbables. Imparable.
Taken straight out from one of the paintings of a Moussorgski exhibition, Goldenberg & Schmuyle proclaim their forger’s expertise and profile of falsifying explorers. Their creed: “our forgeries ring more true than the originals!” Both DJs have a field day as they triturate, detour, cloud the tracks and reinvent a musical idiom with an infinite glossary: from afro beat-dub-jazz to samba, from klezmer souk to Mediterranean zouk, from the banks of the Gange to the depths of the Guadalquivir, from the Carpates to the Atlas, from Congo to Chicago, the two accomplices elaborate an Esperanto which makes bodies move. Their long experience and inexhaustible knowledge of world music makes them the ideal alchemists, ready to serve as unabashed intermediaries between the most unlikely sounds.
KRISTIN ASBJØRNSEN (Norvège)
L'émotion vocale du spiritual à l'élégance scandinave
Avec sa voix éraillée et sensuelle entre tons veloutés et distorsions organiques, Kristin Asbjørnsen vagabonde sur les territoires infinis du Spiritual afro-américain. La touche sensible de ses interprétations, tout en maîtrise et en émotion, l’entraîne tour à tour aux confins du jazz, du blues ou de la folk mais en creusant un sillon définitivement personnel.
Son apport en textures subtiles et modernes redonne un second souffle aux classiques du gospel américain et nourrit un répertoire original au service d’une voix impressionnante autant par son amplitude que par ses contours inimitables. Les compositions acoustiques déroulent un tapis rouge pour son timbre et il s’en dégage un univers apaisé et classieux, délicat et distingué comme une caresse du soleil dans les frimas de l’hiver scandinave.
With her husky and sensual voice, between velvet tones and organic distortions, Kristin Asbjørnsen roams the infinite territories of Afro-American Spiritual music. The palpable sensitivity of her interpretations, characterized by restraint and emotion, carries her in turn to the borders of jazz, blues or folk while cultivating her own distinctive style. Her contribution of subtle and modern textures gives a new life to American gospel classics and enriches an original repertoire which enters the service of a powerful voice, impressive both by its amplitude and inimitable contours. The acoustic compositions roll out the red carpet for her timbre, exuding an appeased and refined universe, delicate and distinguished like the caress of the sun during the cold Scandinavian winter.
KUMAR (Cuba / Espagne)
Le prolifique haut-parleur du hip-hop afro-cubano
Avec son approche révolutionnaire d’un hip hop aux soubresauts résolument rock, Kumar, sous le pseudo del Menor, s’est forgé une solide réputation de MC à Cuba, loin des postures bling - bling et plutôt adepte d’un rap intelligent, compact et percutant. Acteur dans le film “Habana Blues”, il enregistre également la bande originale qui sera récompensée par un Prix Goya avant de collaborer avec les américains d’Audio Slave ou les espagnols d’Ojos de Brujo. Avec son flow tous terrains façonné par les musiques caribéennes, Kumar, désormais barcelonais, déferle sur l’Europe avec son énergie de show-man et une poésie urbaine d’une grande maturité. Son live regorge ainsi de musicalités latinas et d’une générosité propre à soulever les foules. Qui saura résister à l’ardeur communicative de cette bomba afro - cubana et à sa “pelìcula de Barrio” ?
With his revolutionary approach of hip hop convulsed by resolutely rock rhythms, Kumar, under the pseudo of Del Menor, has forged himself a solid reputation as MC in Cuba, far from the flashy postures, preferring an intelligent, compact and punchy rap. Actor in the film “Habana Blues”, he also recorded the original soundtrack which received a Goya Award before collaborating with American group Audio Slave or Spanish group Ojos de Brujo. With his cross-country flow shaped by Caribbean music, Kumar, who now lives in Barcelona, sweeps through Europe displaying his show-man energy and urban poetry of great maturity. His live shows abound with Latin American music and a generosity capable of lifting the crowds. Who could resist the communicative ardour of this Afro-Cuban bomb and his “Pelìcula de Barrio”?
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Voilà donc pour cette programmation vue à travers le filtre de mon état d'esprit 2009 ... Je m'étais promis de la partager avec cette communauté, pour prolonger peut-être l'oeuvre de ces artistes, sans prétention bien entendu.
Here is my choice view to my way of think for 2009 ... I promised me to share all that with this community, in order to make live their creations longer, just like that.
Compte tenu du plaisir que vous avez eu, à (re)découvrir quelques figures féminines telles que Rachael Yamagata ou Stina Nordenstam, je profite d'une journée garde-bébé-malade pour partager avec vous un peu de ces voix et compositions féminines qui ont su à un moment ou à un autre me toucher. Dans le désordre donc, la grande Alicia Keys, et l'un de ses plus grands morceaux, version "unplugged", Nellie McKay, l'impertinente qui sait tout faire et notamment un joli pied de nez à sa rivale Norah Jones et son "Come away with me", auquel elle répond de son "Get away from me" insidieux, aux racines du swing, qui réveille enfin notre conception un peu molle du jazz (de salon !) ; faut-il présenter Heather Nova, la sirène, Sarah Slean qui enflammait il y a quelques années le Festival Les Femmes s'en mêlent, et Lene Marlin, la voix méconnue des Français, qui a su ravir pourtant le coeur de milliers de gens ... Autant de visages que j'aime à convier pas trop loin de moi en ces journées froides (0° ce matin à Marseille), comme une seule et même flamme qui réchauffe l'atmosphère ...
Taking into account the pleasure that you had, with discovering (again) some female figures such as Rachael Yamagata or Stina Nordenstam, I benefit from this day spent in taking care of my ill baby to share with you these voices and female compositions which knew at one time or another touching me. So without order, wellknown and awesome Alicia Keys, and one of her greater pieces, in “unplugged” version, Nellie McKay, the impertinent one who can do everything and in particular a pretty thumb your nose with her rival Norah Jones and her “Like away with me”, which she answers to with her “Get away insidious from me”, from the roots of the swing, which awakes finally our soft design of jazz music. is it necessary to present Heather Nova, the siren, Sarah Slean who ignited there is a few years the Festival "Les femmes s'en mêlent", and Lene Marlin, the unknown voice in France, whichknew to however charm the heart of thousands of people… So much faces that I like to invite not too much far from me in these cold days (0°C this morning in Marseille), like only one and even flame which heats the atmosphere…